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viernes, 31 de octubre de 2025

Paul Verlaine y Emilio Carrere: Mi sueño familiar

MON RÊVE FAMILIER

 

Je fais souvent ce rêve étrange et pénétrant

D’une femme inconnue, et que j’aime, et qui m’aime,

Et qui n’est, chaque fois, ni tout à fait la même

Ni tout à fait une autre, et m’aime et me comprend.

 

Car elle me comprend, et mon cœur transparent

Pour elle seule, hélas! cesse d’être un problème

Pour elle seule, et les moiteurs de mon front blême,

Elle seule les sait rafraîchir, en pleurant.

 

Est-elle brune, blonde ou rousse? Je l’ignore.

Son nom? Je me souviens qu’il est doux et sonore,

Comme ceux des aimés que la vie exila.

 

Son regard est pareil au regard des statues,

Et, pour sa voix, lointaine, et calme, et grave, elle a

L’inflexion des voix chères qui se sont tues.

 

PAUL VERLAINE

MI SUEÑO FAMILIAR

 

Tengo a menudo el sueño raro y emocionante

de una maravillosa mujer desconocida

que no es siempre la misma ni es otra en cada instante

y me ama y se penetra del dolor de mi vida.

 

Porque ella me comprende y mi alma transparente

para ella sólo no es un problema insondable

y la fiebre tenaz de mi pálida frente

ella sabe calmarla con su llanto inefable.

 

¿Es morena o es rubia o es roja? Yo lo ignoro.

¿Su nombre? Sólo sé que es tan dulce y sonoro

como el de las amantes del mundo desterradas.

 

Sus pupilas de estatua miran sin expresión

y su voz dulce y grave recuerda la inflexión

de las voces queridas ya por siempre calladas.

Versión de EMILIO CARRERE


sábado, 25 de enero de 2025

Paul Verlaine y Emilio Carrere: Prólogo a los Poemas saturnianos

 
PROLOGUE

Dans ces temps fabuleux, les limbes de l’histoire,

Où les fils de Raghû, beaux de fard et de gloire,

Vers la Ganga régnaient leur règne étincelant,

Et, par l’intensité de leur vertu, troublant

Les Dieux et les Démons et Bhagavat lui-même,

Augustes, s’élevaient jusqu’au néant suprême,

Ah ! la terre et la mer et le ciel, purs encor

Et jeunes, qu’arrosait une lumière d’or

Frémissante, entendaient, apaisant leurs murmures

De tonnerres, de flots heurtés, de moissons mûres,

Et retenant le vol obstiné des essaims,

Les Poètes sacrés chanter les Guerriers saints,

Ce pendant que le ciel et la mer et la terre

Voyaient — rouges et las de leur travail austère —

S’incliner, pénitents fauves et timorés,

Les Guerriers saints devant les Poètes sacrés !

 

Une connexité grandiosement calme

Liait le Kchatrya serein au Chanteur calme,

Valmiki l’excellent à l’excellent Rama :

Telles sur un étang deux touffes de padma.

 

— Et sous tes cieux dorés et clairs, Hellas antique,

De Sparte la sévère à la rieuse Attique,

Les Aèdes, Orpheus, Akaïos, étaient

Encore des héros altiers et combattaient,

Homéros, s’il n’a pas, lui, manié le glaive,

Fait retentir, clameur immense qui s’élève,

Vos échos, jamais las, vastes postérités,

D’Hektôr, et d’Odysseus, et d’Akhilleus chantés.

Les héros à leur tour, après les luttes vastes,

Pieux, sacrifiaient aux neuf Déesses chastes,

Et non moins que de l’art d’Arès furent épris

De l’Art dont une Palme immortelle est le prix,

Akhilleus entre tous ! Et le Laëtiade

Dompta, parole d’or qui charme et persuade,

Les esprits et les cœurs et les âmes toujours,

Ainsi qu’Orpheus domptait les tigres et les ours.

 

— Plus tard, vers des climats plus rudes, en des ères

Barbares, chez les Francs tumultueux, nos pères,

Est-ce que le Trouvère héroïque n’eut pas

Comme le Preux sa part auguste des combats ?

Est-ce que, Théroldus ayant dit Charlemagne,

Et son neveu Roland resté dans la montagne,

Et le bon Olivier et Turpin au grand cœur,

En beaux couplets et sur un rythme âpre et vainqueur,

Est-ce que, cinquante ans après, dans les batailles,

Les durs Leudes perdant leur sang par vingt entailles,

Ne chantaient pas le chant de geste sans rivaux,

De Roland et de ceux qui virent Roncevaux

Et furent de l’énorme et suprême tuerie,

Du temps de l’Empereur à la barbe fleurie ?

 

— Aujourd’hui l’Action et le Rêve ont brisé

Le pacte primitif par les siècles usé,

Et plusieurs ont trouvé funeste ce divorce

De l’Harmonie immense et bleue et de la Force.

La Force qu’autrefois le Poète tenait

En bride, blanc cheval ailé qui rayonnait,

La force, maintenant, la Force, c’est la Bête

Féroce bondissante et folle et toujours prête

À tout carnage, à tout dévastement, à tout

Égorgement d’un bout du monde à l’autre bout !

L’Action qu’autrefois réglait le chant des lyres,

Trouble, enivrée, en proie aux cent mille délires

Fuligineux d’un siècle en ébullition,

L’Action à présent, — ô pitié ! — l’Action,

C’est l’ouragan, c’est la tempête, c’est la houle

Marine dans la nuit sans étoiles, qui roule

Et déroule parmi des bruits sourds l’effroi vert

Et rouge des éclairs sur le ciel entr’ouvert !

 

 

— Cependant, orgueilleux et doux, loin des vacarmes

De la vie et du choc désordonné des armes

Mercenaires, voyez, gravissant les hauteurs

Ineffables, voici le groupe des Chanteurs

Vêtus de blanc, et des lueurs d’apothéoses

Empourprent la fierté sereine de leurs poses :

Tous beaux, tous purs, avec des rayons dans les yeux,

Et sur leur front le rêve inachevé des Dieux,

Le monde que troublait leur parole profonde,

Les exile. À leur tour ils exilent le monde !

C’est qu’ils ont à la fin compris qu’il ne faut plus

Mêler leur note pure aux cris irrésolus

Que va poussant la foule obscène et violente,

Et que l’isolement sied à leur marche lente.

Le Poète, l’amour du Beau, voilà sa foi,

L’Azur, son étendard, et l’Idéal, sa loi !

Ne lui demandez rien de plus, car ses prunelles,

Où le rayonnement des choses éternelles

A mis des visions qu’il suit avidement,

Ne sauraient s’abaisser une heure seulement

Sur le honteux conflit des besognes vulgaires,

Et sur vos vanités plates ; et si naguères

On le vit au milieu des hommes, épousant

Leurs querelles, pleurant avec eux, les poussant

Aux guerres, célébrant l’orgueil des Républiques

Et l’éclat militaire et les splendeurs auliques.

Sur la kitare, sur la harpe et sur le luth,

S’il honorait parfois le présent d’un salut

Et daignait consentir à ce rôle de prêtre

D’aimer et de bénir, et s’il voulait bien être

La voix qui rit ou pleure alors qu’on pleure ou rit,

S’il inclinait vers l’âme humaine son esprit,

C’est qu’il se méprenait alors sur l’âme humaine.

 

— Maintenant, va, mon Livre, où le hasard te mène.

PAUL VERLAINE


 
PRÓLOGO

En tiempos fabulosos, los limbos de la Historia,

los hijos del gran Raghu, fulgurantes de gloria,

junto al Ganges tenían su reino deslumbrante

y por la intensidad de su virtud triunfante

los Dioses, los Demonios y el mismo Bhagavat

gozaban del Nirvana la azul serenidad.

¡Oh, la tierra y el cielo y el mar, puros, que ardían

en una luz de oro y extáticos oían

apagando el furor del mar y las tormentas,

dominando del viento las rachas violentas,

la voz iluminada de los bardos austeros

que cantaban las gestas de los santos guerreros,

y otras veces el mar, y la tierra y el cielo,

tras la noble fatiga de su fecundo anhelo,

a los santos guerreros vieron arrodillados

y penitentes ante los poetas sagrados.

 

La misma comunión en los serenos lares

a Kchatrya, el esforzado, con el cantar unía,

Walmiki, el excelente, con Rama se fundía

igual que unen sus ramas dos hayas seculares.

 

Y en la clásica Edad pura y resplandeciente,

de la severa Esparta a la Ática riente,

los Aedas, Orfeo, los aqueos luchaban

como héroes, y del fresco laurel se coronaban.

Si el mismo Homero, acaso, no blandió la tajante,

supo alzar cual clamor inmenso y resonante

de Ulises y de Héctor y de Aquiles la gloria

que la posteridad llenan con su memoria.

Los héroes, a su vez, tras de las luchas vastas,

sacrificaban a las nueve Diosas castas.

Como el arte de Ares, adoraban igual

el arte cuyo premio es la palma inmortal.

Sobre todos Aquiles, el de los luminosos

eternos ritmos de oro, el gran encantador

de almas, que de los siglos fue inmortal domador,

como Orfeo domara los tigres y los osos.

 

Después, en eras bárbaras, a la luz de otros cielos,

entre los Francos tumultuosos, nuestros abuelos,

los dulces trovadores y los pobres juglares

su sangre derramaron junto a los nobles Pares.

Y Teroldo luchó cerca de Carlomagno

y de Rolando en más de un episodio magno.

Y al lado de Turpin, el gallardo Oliveros

hizo trovas ardientes con conceptos guerreros.

Cincuenta años más tarde, los duros y esforzados

Leudes, por infinitas heridas desangrados,

en sus cantos de gesta dijeron la epopeya

de Rolando, y de cuantos presenciaron aquella

de Roncesvalles, donde se segó tanta vida,

cuando el Emperador de la barba florida.

 

Hoy, la Acción y el Ensueño, su pacto han quebrantado,

el pacto por los viejos siglos santificado,

y algunos se conduelen del divorcio fatal

de la Fuerza y la azul Armonía inmortal.

La Fuerza a quien antaño dominaba el poeta

como a un corcel alado, de brava sangre inquieta.

La Fuerza, ahora, la Fuerza, es la Bestia indomable,

de los más espantosos estragos insaciable.

La Acción que inspiró antaño el canto de la lira

hoy, borracha de sangre y estupidez, delira

en el mar de este turbio siglo en ebullición.

La Acción ahora— oh, piedad para todos— la Acción

es huracán terrible, es la tromba marina,

a ciega tempestad y el rayo que fulmina.

 

Mientras dulces y altivos, lejos de las alarmas

de la vida, y del choque violento de las armas

mercenarias, mirad lleno de resplandores

inefables el noble grupo de los Cantores

con luz de apoteosis y de blancos vestidos,

dulces en la altivez serena de sus poses,

sus ojos en radiantes visiones abstraídos

e infinito, en sus frentes, el sueño de los Dioses.

Si el mundo a quien turbaban con su verbo profundo

les destierra, a su vez han desterrado al mundo,

que al cabo han comprendido que no vale la pena

mezclar su nota pura con el grito banal

de la turba feroz, violenta y obscena,

y que la soledad es su ambiente ideal.

Para el Poeta que ama la Belleza y el Arte,

el Ideal es su fe y el Azul su estandarte.

No les preguntéis nada, su pupila vidente

de las cosas eternas tiene el deslumbramiento;

y encantado en el éxtasis de su visión fulgente

no podría bajar los ojos ni un momento

a mirar las vergüenzas del humano rebaño

ni vuestras vanidades vulgares, y si antaño

se les vio entre los hombres, con sus cuitas llorando,

levantando su espíritu y acaso predicando

las guerras, o el orgullo de las claras Repúblicas

loando, o su esplendor militar, o las públicas

virtudes, en la cítara o en el arpa doliente,

es que con su saludo honraban el presente

y aceptaban el alto papel sacerdotal

de amar y bendecir; su espíritu inmortal

descendía hasta el alma humana y su alegría

cantaba, o era el bardo de su melancolía

como un dios que a la tierra se ha dignado bajar.

 

Y ahora, ve, libro mío, donde quiera el azar.

Versión de EMILIO CARRERE


lunes, 1 de marzo de 2021

Stéphane Mallarmé: Oración fúnebre de Paul Verlaine

 

ORACIÓN FÚNEBRE DE PAUL VERLAINE

 

La tumba ama, de inmediato, el silencio.

 

Aclamaciones, renombre, la palabra elevada cesa y el sollozo de los versos abandonados no seguirá hasta este lugar de discreción al hombre que en él se disimula para no ofuscar, con una presencia, su gloria.

Así que, por nuestra parte, para más de uno que lleva un luto fraternal, ninguna intervención literaria: ésta ocupa, unánimemente, los diarios, como si las blancas hojas de la obra interrumpida retomasen su amplitud, y levantan vuelo para llevar el grito de una desaparición hacia la bruma y al público.

La Muerte, sin embargo, instituye a propósito esta losa para que de ahora en adelante pueda afirmarse en ella un paso con vistas a alguna explicación o para disipar el malentendido. Un adiós del signo al querido difunto le tiende la mano, por si le conviniera a la soberana figura humana que él fue, volver a aparecer, una última vez, pensando que se lo entendió mal, y decir: Miren mejor lo que yo era.

Digámosle, señores, al transeúnte, a quienquiera que sea, ausente aquí, por cierto, que por incompetencia y vana visión se equivocó con el sentido exterior de nuestro amigo, que la apariencia de éste, por el contrario, fue, entre todas, correcta.

Sí, las Fêtes Galantes, la Bonne Chanson, Sagesse, Amour, Jadis et Naguère, Parallèlement, ¿no harían acaso fluir, generación tras generación, cuando se abren, por una hora, los juveniles labios, una corriente melodiosa que apague su sed con un agua suave, eterna y francesa? —condiciones, un poco, de tanta nobleza visible: que tendríamos profundamente que llorar y venerar, espectadores de un drama carentes del poder de obstaculizar en nada, ni siquiera por simpatía, la actitud absoluta que alguien se hizo a sí mismo frente al destino.

Paul Verlaine, ya habiendo huido su genio al tiempo futuro, sigue siendo héroe.

Solo, oh nosotros, varios, que encontraríamos con el mundo exterior determinado arreglo suntuoso o ventajoso, consideremos que —solo, como se repite este ejemplo rara vez en los siglos, nuestro contemporáneo asumió, con todo su espanto, el estado del cantante y del soñador. La soledad, el frío, la inelegancia y la penuria, que son insultos infligidos a los que su víctima tendría derecho a responder con otros dirigidos voluntariamente a sí misma —aquí la poesía casi ha bastado— suelen conformar el destino que afronta el niño cuando con su ingeniosa audacia camina por la existencia según su divinidad: bien, admitió el bello muerto, esas ofensas son necesarias, pero será hasta el final, dolorosa e impúdicamente.

Escándalo, ¿del lado de quién?, de todos, por uno transmitido, aceptado, buscado: su valentía, él no se escondió del destino, acosando, más bien por desafío, sus vacilaciones, se convirtió así en la terrible probidad. Nosotros vimos eso, señores, y de ello damos testimonio: de eso, o piadosa revuelta, el hombre mostrándose ante su Madre, quienquiera que ésta sea y velada, muchedumbre, inspiración, vida, el desnudo que hizo del poeta, y eso consagra un corazón arisco, leal, con sencillez y todo imbuido de honor.

 

Con este homenaje, Verlaine, saludaremos dignamente tus restos.

 

 STÉPHANE MALLARMÉ

 Traducción, para Literatura & Traducciones, de Carlos Cámara y Miguel Ángel Frontán


ORAISON FUNÈBRE DE PAUL VERLAINE

 

La tombe aime tout de suite le silence.

 

Acclamations, renom, la parole haute cesse et le sanglot des vers abandonnés ne suivra jusqu’à ce lieu de discrétion celui qui s’y dissimule pour ne pas offusquer, d’une présence, sa gloire.

Aussi, de notre part, à plus d’un menant un deuil fraternel, aucune intervention littéraire : elle occupe, unanimement, les journaux, comme les blanches feuilles de l’œuvre interrompu ressaisiraient leur ampleur et s’envolent porter le cri d’une disparition vers la brume et le public.

La Mort, cependant, institue exprès cette dalle pour qu’un pas dorénavant puisse s’y affermir en vue de quelque explication ou de dissiper le malentendu. Un adieu du signe au défunt cher lui tend la main, si convenait à l’humaine figure souveraine que ce fut, de reparaître, une fois dernière, pensant qu’on le comprit mal et de dire : Voyez mieux comme j’étais.

Apprenons, messieurs, au passant, à quiconque, absent, certes, ici, par incompétence et vaine vision se trompa sur le sens extérieur de notre ami, que cette tenue, au contraire, fut, entre toutes, correcte.

Oui, les Fêtes Galantes, la Bonne Chanson, Sagesse, Amour, Jadis et Naguère, Parallèlement ne verseraient-ils pas, de génération en génération, quand s’ouvrent, pour une heure, les juvéniles lèvres, un ruisseau mélodieux qui les désaltérera d’onde suave, éternelle et française – conditions, un peu, à tant de noblesse visible : que nous aurions profondément à pleurer et à vénérer, spectateurs d’un drame sans le pouvoir de gêner même par de la sympathie rien à l’attitude absolue que quelqu’un se fit en face du sort.

Paul Verlaine, son génie enfui au temps futur, reste héros.

Seul, ô plusieurs qui trouverions avec le dehors tel accommodement fastueux ou avantageux, considérons que – seul, comme revient cet exemple par les siècles rarement, notre contemporain affronta, dans toute l’épouvante, l’état du chanteur et du rêveur. La solitude, le froid, l’inélégance et la pénurie, qui sont des injures infligées auxquelles leur victime aurait le droit de répondre par d’autres volontairement faites à soi-même – ici la poésie presque a suffi – d’ordinaire composent le sort qu’encourt l’enfant avec son ingénue audace marchant en l’existence selon sa divinité : soit, convint le beau mort, il faut ces offenses, mais ce sera jusqu’au bout, douloureusement et impudiquement.

Scandale, du côté de qui ? de tous, par un répercuté, accepté, cherché : sa bravoure, il ne se cacha pas du destin, en harcelant, plutôt par défi, les hésitations, devenait ainsi la terrible probité. Nous vîmes cela, messieurs, et en témoignons : cela, ou pieuse révolte, l’homme se montrant devant sa Mère quelle qu’elle soit et voilée, foule, inspiration, vie, le nu qu’elle a fait du poète et cela consacre un cœur farouche, loyal, avec de la simplicité et tout imbu d’honneur.

 

Nous saluerons de cet hommage, Verlaine, dignement, votre dépouille.